Les 8 meilleures distributions Linux pour les tests de pénétration

By Corentin BURTIN

Les tests de pénétration (ou pentesting) sont une méthode importante pour évaluer la sécurité d’un système informatique. Les distributions Linux sont souvent utilisées pour effectuer des tests de pénétration en raison de leur flexibilité et de leur capacité à exécuter des outils de sécurité.

14 distributions Linux légères pour donner une nouvelle vie à votre vieux PC

1. Kali Linux

Kali Linux est une distribution Linux conçue spécifiquement pour les tests de pénétration. Elle est basée sur Debian et contient plus de 600 outils de sécurité préinstallés. Kali Linux est souvent utilisée pour effectuer des tests de pénétration sur des réseaux et des systèmes informatiques.

Voici quelques-uns des outils de sécurité les plus populaires disponibles dans Kali Linux:

  1. Nmap: Nmap est un scanner de ports et de vulnérabilités qui peut être utilisé pour identifier les ports ouverts et les vulnérabilités sur un système.
  2. Metasploit Framework: Metasploit est un outil de test d’intrusion qui permet de créer des exploits et des payloads pour tester la vulnérabilité des systèmes.
  3. Aircrack-ng: Aircrack-ng est un outil de sécurité sans fil qui peut être utilisé pour tester la sécurité des réseaux Wi-Fi.
  4. Wireshark: Wireshark est un analyseur de paquets réseau qui peut être utilisé pour capturer et analyser le trafic réseau.
  5. John the Ripper: John the Ripper est un outil de craquage de mots de passe qui peut être utilisé pour tester la sécurité des mots de passe sur un système.
  6. Hydra: Hydra est un outil de test d’intrusion qui peut être utilisé pour tester la sécurité des mots de passe sur des systèmes tels que les serveurs FTP, SSH et Telnet.
  7. Sqlmap: Sqlmap est un outil de test d’intrusion qui peut être utilisé pour tester la sécurité des bases de données en effectuant des injections SQL.

Kali Linux est régulièrement mis à jour avec de nouveaux outils de sécurité et des mises à jour de sécurité pour les outils existants. Il est important de noter que les tests de pénétration doivent être effectués avec l’autorisation du propriétaire du système testé, car l’utilisation de ces outils peut être illégale dans certaines circonstances.

7 nouvelles fonctionnalités à essayer dans Kali Linux 2022.1

2. ArchStrike

ArchStrike est une distribution Linux axée sur les tests de pénétration et la sécurité. Elle est basée sur Arch Linux et contient plus de 2300 outils de sécurité pour les tests de pénétration, la recherche en sécurité, l’analyse de logiciels malveillants et plus encore. ArchStrike est une distribution relativement nouvelle mais en pleine croissance, qui est utilisée par les professionnels de la sécurité et les experts en sécurité pour effectuer des tests de pénétration.

Voici quelques-uns des outils de sécurité les plus populaires disponibles dans ArchStrike:

  1. Aircrack-ng: Aircrack-ng est un outil de sécurité sans fil qui peut être utilisé pour tester la sécurité des réseaux Wi-Fi.
  2. Metasploit Framework: Metasploit est un outil de test d’intrusion qui permet de créer des exploits et des payloads pour tester la vulnérabilité des systèmes.
  3. Sqlmap: Sqlmap est un outil de test d’intrusion qui peut être utilisé pour tester la sécurité des bases de données en effectuant des injections SQL.
  4. Wireshark: Wireshark est un analyseur de paquets réseau qui peut être utilisé pour capturer et analyser le trafic réseau.
  5. Hydra: Hydra est un outil de test d’intrusion qui peut être utilisé pour tester la sécurité des mots de passe sur des systèmes tels que les serveurs FTP, SSH et Telnet.
  6. John the Ripper: John the Ripper est un outil de craquage de mots de passe qui peut être utilisé pour tester la sécurité des mots de passe sur un système.
  7. Nmap: Nmap est un scanner de ports et de vulnérabilités qui peut être utilisé pour identifier les ports ouverts et les vulnérabilités sur un système.

ArchStrike est également livré avec un noyau Linux personnalisé et des outils de développement pour permettre aux utilisateurs de personnaliser leurs propres outils de sécurité. La distribution est régulièrement mise à jour avec des outils de sécurité mis à jour et des mises à jour de sécurité pour les outils existants.

Il est important de noter que les tests de pénétration doivent être effectués avec l’autorisation du propriétaire du système testé, car l’utilisation de ces outils peut être illégale dans certaines circonstances.

3. Demon Linux

Demon Linux est une distribution Linux conçue pour les tests de pénétration et la sécurité. Elle est basée sur la distribution Linux Debian et contient plus de 1700 outils de sécurité pour les tests de pénétration, l’analyse de vulnérabilités, la recherche en sécurité et plus encore. Demon Linux est une distribution relativement nouvelle mais en constante évolution, qui est utilisée par les professionnels de la sécurité et les experts en sécurité pour effectuer des tests de pénétration.

4. Cyborg Hawk

Cyborg Hawk est une distribution Linux pour les tests de pénétration et la sécurité. Elle est basée sur la distribution Linux Ubuntu et contient plus de 750 outils de sécurité pour les tests de pénétration, l’analyse de vulnérabilités, la recherche en sécurité et plus encore. Cyborg Hawk est utilisée par les professionnels de la sécurité et les experts en sécurité pour effectuer des tests de pénétration.

Quelques caractéristiques

  • L’accès à plus de 750 outils de test de pénétration.
  • Puisqu’il s’agit d’une distro Linux à source ouverte, son utilisation est gratuite et vous pouvez même l’utiliser comme un système d’exploitation en direct.

5. BackBox

BackBox est une distribution Linux légère pour les tests de pénétration et la sécurité. Elle est basée sur la distribution Linux Ubuntu et contient plus de 70 outils de sécurité pour les tests de pénétration, l’analyse de vulnérabilités, la recherche en sécurité et plus encore. BackBox est une distribution relativement nouvelle mais en constante évolution, qui est utilisée par les professionnels de la sécurité et les experts en sécurité pour effectuer des tests de pénétration.

A lire également :   Configurer un service Systemd pour qu'il redémarre périodiquement

6. Parrot OS

Parrot Security OS est une distribution Linux pour les tests de pénétration et la sécurité. Elle est basée sur la distribution Linux Debian et contient plus de 700 outils de sécurité pour les tests de pénétration, l’analyse de vulnérabilités, la recherche en sécurité et plus encore. Parrot Security OS est une distribution relativement nouvelle mais en constante évolution, qui est utilisée par les professionnels de la sécurité et les experts en sécurité pour effectuer des tests de pénétration.

7. CAINE

CAINE (Computer Aided INvestigative Environment) est une distribution Linux conçue pour les tests de pénétration et l’analyse numérique forensique. Elle est basée sur la distribution Linux Ubuntu et contient plus de 100 outils de sécurité pour les tests de pénétration, l’analyse de vulnérabilités, la recherche en sécurité, la récupération de données et plus encore. CAINE est utilisée par les professionnels de la sécurité et les experts en sécurité pour effectuer des tests de pénétration et des investigations numériques.

Voici quelques-uns des outils de sécurité les plus populaires disponibles dans CAINE:

  1. Nmap: Nmap est un scanner de ports et de vulnérabilités qui peut être utilisé pour identifier les ports ouverts et les vulnérabilités sur un système.
  2. Wireshark: Wireshark est un analyseur de paquets réseau qui peut être utilisé pour capturer et analyser le trafic réseau.
  3. Autopsy: Autopsy est un outil d’analyse numérique forensique qui peut être utilisé pour récupérer des données et analyser les images de disque.
  4. Sleuth Kit: Sleuth Kit est un ensemble d’outils d’analyse numérique forensique qui peut être utilisé pour récupérer des données et analyser les images de disque.
  5. Metasploit Framework: Metasploit est un outil de test d’intrusion qui permet de créer des exploits et des payloads pour tester la vulnérabilité des systèmes.
  6. John the Ripper: John the Ripper est un outil de craquage de mots de passe qui peut être utilisé pour tester la sécurité des mots de passe sur un système.

CAINE est régulièrement mis à jour avec de nouveaux outils de sécurité et des mises à jour de sécurité pour les outils existants. Il est important de noter que les tests de pénétration doivent être effectués avec l’autorisation du propriétaire du système testé, car l’utilisation de ces outils peut être illégale dans certaines circonstances.

8. Pentoo

Pentoo est une distribution Linux pour les tests de pénétration basée sur la distribution Linux Gentoo. Elle est conçue pour être utilisée par des experts en sécurité et des professionnels de la sécurité pour effectuer des tests de pénétration et des analyses de vulnérabilités.

Pentoo est livrée avec une grande variété d’outils de sécurité pour les tests de pénétration, y compris:

  1. Nmap: Nmap est un scanner de ports et de vulnérabilités qui peut être utilisé pour identifier les ports ouverts et les vulnérabilités sur un système.
  2. Metasploit Framework: Metasploit est un outil de test d’intrusion qui permet de créer des exploits et des payloads pour tester la vulnérabilité des systèmes.
  3. Wireshark: Wireshark est un analyseur de paquets réseau qui peut être utilisé pour capturer et analyser le trafic réseau.
  4. Aircrack-ng: Aircrack-ng est un outil de sécurité sans fil qui peut être utilisé pour tester la sécurité des réseaux Wi-Fi.
  5. Sqlmap: Sqlmap est un outil de test d’intrusion qui peut être utilisé pour tester la sécurité des bases de données en effectuant des injections SQL.
  6. John the Ripper: John the Ripper est un outil de craquage de mots de passe qui peut être utilisé pour tester la sécurité des mots de passe sur un système.

Pentoo est également livrée avec un noyau Linux personnalisé et des outils de développement pour permettre aux utilisateurs de personnaliser leurs propres outils de sécurité. La distribution est régulièrement mise à jour avec des outils de sécurité mis à jour et des mises à jour de sécurité pour les outils existants.

Il est important de noter que les tests de pénétration doivent être effectués avec l’autorisation du propriétaire du système testé, car l’utilisation de ces outils peut être illégale dans certaines circonstances.

Les 5 meilleures distributions Linux à installer sur une clé USB

Comment faire un test d’intrusion ?

Les tests d’intrusion sont des évaluations de sécurité qui permettent de tester la sécurité d’un système informatique ou d’un réseau en simulant une attaque par un hacker. Les tests d’intrusion peuvent être effectués en interne ou en externe, selon l’emplacement du système ou du réseau testé.

Voici les étapes générales pour effectuer un test d’intrusion:

  • Planification: La première étape consiste à planifier le test d’intrusion en déterminant les objectifs, le périmètre du test, les types d’attaques à effectuer et les ressources nécessaires pour effectuer le test.
  • Reconnaissance: La deuxième étape consiste à effectuer une reconnaissance du système ou du réseau testé en recueillant des informations telles que les adresses IP, les noms de domaine, les serveurs et les applications en cours d’exécution.
  • Scanning: La troisième étape consiste à effectuer une analyse de vulnérabilité en utilisant des outils de sécurité tels que Nmap, pour scanner le système ou le réseau à la recherche de vulnérabilités.
  • Exploitation: La quatrième étape consiste à exploiter les vulnérabilités identifiées pour déterminer si un hacker pourrait accéder aux systèmes ou aux données sensibles.
  • Documentation: La cinquième étape consiste à documenter toutes les étapes du test d’intrusion, y compris les vulnérabilités identifiées, les méthodes d’attaque et les résultats des tests.
  • Rapport: La dernière étape consiste à préparer un rapport détaillé des résultats du test d’intrusion, y compris les recommandations pour améliorer la sécurité du système ou du réseau testé.

Il est important de noter que les tests d’intrusion doivent être effectués avec l’autorisation du propriétaire du système testé, car l’utilisation de ces outils peut être illégale dans certaines circonstances. Les tests d’intrusion doivent également être effectués par des professionnels de la sécurité expérimentés pour minimiser les risques de dommages au système ou au réseau testé.

Quels outils permettent de mener une attaque d’intrusion ?

Il est important de préciser que mener une attaque d’intrusion sans autorisation légale et sans consentement du propriétaire du système ou du réseau est illégal et peut avoir des conséquences graves. Par conséquent, nous ne fournirons pas de liste d’outils spécifiques pour mener une attaque d’intrusion.

Cependant, il existe plusieurs types d’outils et de techniques que les hackers peuvent utiliser pour mener des attaques d’intrusion. Voici quelques exemples :

  • Scanners de ports et de vulnérabilités : ces outils permettent d’identifier les ports ouverts sur un système et les vulnérabilités connues qui peuvent être exploitées pour obtenir un accès non autorisé.
  • Exploit kits : ces kits contiennent des exploits qui peuvent être utilisés pour exploiter des vulnérabilités connues dans les systèmes et les applications.
  • Logiciels malveillants : ces programmes sont conçus pour infecter un système et permettre à un hacker d’obtenir un accès non autorisé.
  • Attaques de phishing : ces attaques consistent à tromper les utilisateurs en leur faisant croire qu’ils communiquent avec une entité de confiance, comme une entreprise ou une institution financière, afin d’obtenir des informations sensibles comme des identifiants et des mots de passe.
  • Ingénierie sociale : cette technique consiste à manipuler les individus pour qu’ils divulguent des informations sensibles ou qu’ils effectuent des actions qui permettent à un hacker d’obtenir un accès non autorisé.
A lire également :   Installer Docker sur Ubuntu 18.04 et déployer NGINX

Il est important de noter que ces outils et techniques ne doivent être utilisés que dans un contexte de tests d’intrusion légitimes et éthiques, avec le consentement du propriétaire du système ou du réseau testé.

Quels sont les différents types de tests d’intrusion ?

Il existe plusieurs types de tests d’intrusion, chacun ayant un objectif différent en matière de sécurité informatique. Voici les principaux types de tests d’intrusion :

  1. Test d’intrusion en boîte noire : ce type de test d’intrusion simule une attaque d’un hacker externe qui n’a aucune connaissance préalable du système ou du réseau testé. Le testeur d’intrusion a un accès limité à l’infrastructure de sécurité, simulant ainsi les conditions réelles d’une attaque.
  2. Test d’intrusion en boîte grise : ce type de test d’intrusion simule une attaque par un hacker qui a une connaissance limitée du système ou du réseau testé. Le testeur d’intrusion a un accès partiel à l’infrastructure de sécurité, comme un compte utilisateur.
  3. Test d’intrusion en boîte blanche : ce type de test d’intrusion simule une attaque d’un hacker interne qui a une connaissance approfondie du système ou du réseau testé. Le testeur d’intrusion a un accès complet à l’infrastructure de sécurité, simulant ainsi les privilèges d’un utilisateur interne.
  4. Test d’intrusion de conformité : ce type de test d’intrusion est conçu pour vérifier si un système ou un réseau respecte les normes de conformité en matière de sécurité, telles que PCI DSS, HIPAA ou ISO 27001.
  5. Test d’intrusion de red team : ce type de test d’intrusion est une simulation de cyberattaque complète, qui utilise plusieurs techniques d’attaque pour tester la sécurité globale d’une organisation.

Chacun de ces types de tests d’intrusion peut être adapté en fonction des objectifs spécifiques de l’organisation et des tests de sécurité nécessaires. Il est important de noter que les tests d’intrusion doivent être effectués avec l’autorisation du propriétaire du système ou du réseau testé, et de préférence par des professionnels de la sécurité expérimentés pour minimiser les risques de dommages au système ou au réseau testé.

Quel est l’intérêt du test d’intrusions lors du développement ?

Le test d’intrusion est une pratique essentielle en matière de sécurité informatique qui consiste à évaluer la vulnérabilité d’un système ou d’un réseau face aux attaques informatiques. Les tests d’intrusion effectués lors du développement peuvent aider à améliorer la sécurité des applications et des systèmes avant leur déploiement en production.

Voici quelques-uns des avantages du test d’intrusion lors du développement :

  • Identifier les vulnérabilités tôt : les tests d’intrusion effectués lors du développement permettent d’identifier les vulnérabilités et les faiblesses dans les applications et les systèmes avant leur déploiement en production. Cela permet de les corriger avant qu’ils ne soient découverts et exploités par des hackers malveillants.
  • Améliorer la qualité de la sécurité : les tests d’intrusion permettent d’évaluer la qualité de la sécurité des applications et des systèmes et de mettre en place des mesures pour améliorer leur sécurité. Cela peut inclure des changements dans le code, des mises à jour de sécurité ou des améliorations des politiques de sécurité.
  • Réduire les coûts : corriger les vulnérabilités découvertes lors des tests d’intrusion pendant le développement est moins coûteux que de les corriger après le déploiement en production, car cela nécessite des ressources supplémentaires pour corriger les vulnérabilités, des temps d’arrêt et des pertes financières potentielles.
  • Conformité réglementaire : certains régulateurs et organismes de réglementation exigent des tests de sécurité et des vérifications avant le déploiement des applications et des systèmes en production. Les tests d’intrusion effectués lors du développement peuvent aider à garantir la conformité réglementaire et à éviter des problèmes ultérieurs.

En somme, le test d’intrusion est une pratique essentielle pour garantir la sécurité des applications et des systèmes. Les tests d’intrusion effectués lors du développement peuvent aider à identifier les vulnérabilités et les faiblesses avant leur déploiement en production, améliorer la qualité de la sécurité, réduire les coûts et garantir la conformité réglementaire.

Comment tester la vulnérabilité d’un site web ?

Il existe plusieurs méthodes pour tester la vulnérabilité d’un site web. Voici les principales :

  1. Scan de vulnérabilité : les scanners de vulnérabilité sont des outils qui analysent les sites web à la recherche de vulnérabilités connues, telles que les failles XSS, les injections SQL, les failles de sécurité des serveurs web et les vulnérabilités des applications.
  2. Test d’intrusion manuel : cette méthode consiste à effectuer des tests manuels en utilisant des outils tels que Burp Suite ou OWASP ZAP pour rechercher des vulnérabilités et des failles de sécurité. Cette méthode nécessite une connaissance approfondie des techniques d’attaque et des protocoles de sécurité.
  3. Analyse de code source : cette méthode consiste à analyser le code source du site web pour identifier les vulnérabilités potentielles. Les outils tels que SonarQube peuvent être utilisés pour détecter les vulnérabilités dans le code source.
  4. Attaques de force brute : cette méthode consiste à effectuer des attaques de force brute en utilisant des outils tels que Hydra ou Burp Intruder pour tester les mots de passe et les identifiants.
  5. Attaques de phishing : les tests de phishing sont utilisés pour évaluer la vulnérabilité des utilisateurs aux attaques de phishing. Cette méthode peut être utilisée pour tester la capacité des utilisateurs à reconnaître et à éviter les e-mails de phishing et les faux sites web.

Il est important de noter que les tests de vulnérabilité doivent être effectués avec l’autorisation du propriétaire du site web, car l’utilisation de ces outils peut être illégale dans certaines circonstances. Les tests de vulnérabilité doivent également être effectués par des professionnels de la sécurité expérimentés pour minimiser les risques de dommages au site web testé.

Qui conduit le test d’intrusion ?

Le test d’intrusion est une pratique complexe qui nécessite une expertise approfondie en matière de sécurité informatique. Par conséquent, le test d’intrusion est généralement effectué par des professionnels de la sécurité informatique, tels que des testeurs de pénétration, des consultants en sécurité ou des équipes de sécurité informatique internes.

A lire également :   Automatisation de la Création d'un Compte Utilisateur avec un Mot de passe dans le Shell

Le test d’intrusion peut être effectué en interne ou en externe. Si le test d’intrusion est effectué en interne, il peut être effectué par une équipe de sécurité interne ou par un testeur de pénétration externe qui travaille en étroite collaboration avec l’équipe de sécurité interne. Si le test d’intrusion est effectué en externe, il est généralement effectué par un testeur de pénétration externe qui n’a pas de connaissance préalable du système ou du réseau testé.

Il est important de noter que les tests d’intrusion doivent être effectués avec l’autorisation du propriétaire du système ou du réseau testé, car l’utilisation de ces outils peut être illégale dans certaines circonstances. Les tests d’intrusion doivent également être effectués par des professionnels de la sécurité expérimentés pour minimiser les risques de dommages au système ou au réseau testé.

Comment se protéger d’une intrusion ?

La sécurité informatique est une préoccupation majeure pour les organisations et les particuliers qui utilisent des systèmes informatiques et des réseaux. Voici quelques mesures que vous pouvez prendre pour vous protéger contre les intrusions :

  • Utilisez des mots de passe forts et changez-les régulièrement : utilisez des mots de passe complexes qui sont difficiles à deviner, et changez-les régulièrement pour réduire le risque de compromission des comptes.
  • Utilisez une authentification multi-facteurs : l’utilisation de l’authentification multi-facteurs ajoute une couche de sécurité supplémentaire en exigeant un code ou une clé supplémentaire pour se connecter, ce qui rend plus difficile pour un hacker d’accéder à un compte.
  • Mettez à jour les logiciels et les systèmes : les mises à jour logicielles et système corrigent les vulnérabilités connues et les failles de sécurité, il est donc important de les installer régulièrement.
  • Utilisez un pare-feu : un pare-feu peut aider à bloquer les tentatives d’intrusion en limitant l’accès aux ports et aux protocoles réseau.
  • Formez les employés à la sécurité informatique : sensibilisez les employés à la sécurité informatique et formez-les à la reconnaissance des tentatives d’hameçonnage, des logiciels malveillants et des attaques d’intrusion.
  • Utilisez des outils de détection d’intrusion : les outils de détection d’intrusion peuvent aider à identifier les tentatives d’intrusion et à avertir les administrateurs système pour qu’ils puissent prendre des mesures pour bloquer l’attaque.
  • Effectuez régulièrement des tests de vulnérabilité : effectuez régulièrement des tests de vulnérabilité pour identifier les vulnérabilités et les failles de sécurité dans votre système ou réseau, afin de les corriger avant qu’elles ne soient exploitées.

En somme, la sécurité informatique est une préoccupation constante, et il est important de mettre en place des mesures de sécurité pour protéger les systèmes et les réseaux contre les attaques d’intrusion. En prenant des mesures préventives et en effectuant régulièrement des tests de vulnérabilité, vous pouvez aider à réduire le risque d’intrusion.

Quel sont les outils de test ?

Il existe une grande variété d’outils de test pour évaluer la sécurité des systèmes et des réseaux informatiques. Voici quelques-uns des outils les plus populaires :

  1. Nmap : un scanner de port et de vulnérabilité utilisé pour détecter les vulnérabilités réseau.
  2. Metasploit : une suite d’outils de test de pénétration utilisée pour exécuter des attaques sur des systèmes et des réseaux pour détecter les vulnérabilités.
  3. Burp Suite : un outil d’analyse de vulnérabilités utilisé pour tester les applications web.
  4. Wireshark : un outil d’analyse de paquets qui permet d’analyser le trafic réseau et de détecter les anomalies.
  5. OpenVAS : un scanner de vulnérabilités open source utilisé pour détecter les vulnérabilités dans les systèmes et les réseaux.
  6. Nessus : un scanner de vulnérabilité utilisé pour détecter les vulnérabilités dans les systèmes et les réseaux.
  7. Hydra : un outil de test de force brute utilisé pour tester les mots de passe et les identifiants.
  8. Aircrack-ng : un outil utilisé pour tester la sécurité des réseaux sans fil en effectuant des attaques de force brute sur les mots de passe.
  9. John the Ripper : un outil de test de force brute utilisé pour tester les mots de passe.
  10. Sqlmap : un outil utilisé pour tester les vulnérabilités des bases de données SQL en effectuant des injections SQL.

Il est important de noter que l’utilisation de ces outils doit être effectuée avec l’autorisation du propriétaire du système ou du réseau testé, car leur utilisation peut être illégale dans certaines circonstances. Les tests de vulnérabilité doivent également être effectués par des professionnels de la sécurité expérimentés pour minimiser les risques de dommages au système ou au réseau testé.

Comment faire un Auto-test sous supervision ?

Un auto-test sous supervision est une pratique courante pour évaluer la sécurité d’un système ou d’un réseau informatique. Voici les étapes générales pour effectuer un auto-test sous supervision :

  • Déterminez les objectifs et les exigences du test : identifiez les objectifs et les exigences du test, tels que les vulnérabilités à tester, les dates de test et les ressources nécessaires pour effectuer le test.
  • Planifiez le test : planifiez le test en détail, en incluant les méthodologies, les outils et les ressources à utiliser pour effectuer le test.
  • Obtenez l’autorisation de la direction : obtenez l’autorisation de la direction pour effectuer le test. Il est important de s’assurer que le test n’interfère pas avec les activités normales de l’entreprise ou des utilisateurs.
  • Préparez l’environnement de test : préparez l’environnement de test, en incluant la configuration matérielle et logicielle, les outils de test, les scénarios de test et les données de test.
  • Effectuez le test : effectuez le test en suivant le plan de test. Le test doit être effectué de manière à minimiser les risques pour le système et les utilisateurs.
  • Évaluez les résultats : évaluez les résultats du test et analysez les vulnérabilités et les faiblesses identifiées. Il est important de prendre des mesures pour corriger les vulnérabilités et les faiblesses identifiées.
  • Fournissez un rapport : fournissez un rapport détaillé des résultats du test, y compris les vulnérabilités identifiées et les mesures recommandées pour corriger ces vulnérabilités.
  • Suivez les mesures correctives : assurez-vous que les mesures correctives sont mises en place pour corriger les vulnérabilités identifiées lors du test.

Il est important de noter que les auto-tests sous supervision doivent être effectués par des professionnels de la sécurité expérimentés pour minimiser les risques de dommages au système ou au réseau testé.